L’ingérence du Mal sera une saga en quatre parties ayant débuté avec J’allais voir le feu, suivie de Verseau. Sombre, mystique, elle dépeint – et pas forcément chronologiquement – un monde qui sombre vers le Mal, mais pas de manière apocalyptique. Chaque livre se concentrera sur ses personnages, leur propre descente vers le Mal.
Maldonne est un nouveau pas dans cette descente vers le Mal, plus mystique que les précédents, commençant à doucement réunir les histoires vers la conclusion : J’en parlerai au diable.

Christophe a tout pour être heureux. Pourtant, il ne l’est pas. Une fois qu’il n’aura plus rien pour l’être, le deviendra-t-il ? Ou se laissera-t-il complètement abandonner à moi ?
Moi, voilà ma chance : je sais. Je sais ce qui se passe à l’intérieur de l’un et de l’autre, de Christophe et de tous les autres. À ce titre-là, je peux avancer que Christophe était spécial. Et c’est parce qu’il était spécial, parce qu’il avait ce petit quelque chose qui lui manquait à l’âme, que je voulais l’aider. Je voulais l’aider à devenir autre chose, servir quelque chose de plus grand.