Aller au contenu

Gontran Dubrun

Gontran Dubrun, c’est un petit bonhomme d’âge moyens, de caractère neutre, de physique oubliable. Il est l’employé de bureau, le passant qu’on ignore, le voisin qu’on ne connaît pas. Quelque part, il n’a rien d’un héros de livre.

Mêlant humour à la limite de l’absurde et enquête policière, La rude semaine de Gontran Dubrun peut passer quatre pages sur l’utilisation par son héros d’une photocopieuse et digresser avec une euphorie légère qui rappellera ses prédécesseurs (L’histoire vraie du petit sauvageon que je suis ; Des sapins et des monstres) sur des sujets que l’on y aurait pas imaginés.

Il fait suite aux histoires de l’entreprise PDF, déjà présentée en filigrane à travers plusieurs films (Présentez-vous, Étienne Duplot Vendredi soir, la vie sauvage) et livres (L’histoire vraie du petit sauvageon que je suis ; Des sapins et des monstres).

Le lundi 7 juillet 2025, la presse annonce une macabre découverte de la police : le corps sans vie d’un assistant gestion pour une équipe de programmation avignonnaise a été découvert flottant sur la Durance.

Sans hésiter, la journaliste Micheline Rondelet se rend sur les lieux. Elle pressent dès les premières informations un lien entre M. Dubrun et l’entreprise multinationale PDF, sur laquelle elle enquête depuis longtemps, les suspectant de n’être que la façade du crime organisé.

Les semaines qui suivent, Mme Rondelet commence à publier son enquête dans divers journaux. Cette activité lui vaut deux choses : le Concombre d’Or du journalisme d’investigation amateur et de nombreuses menaces de mort mal déguisées de la part de ses principaux suspects : PDF.

Son professionnalisme n’ayant d’égal que son courage, elle poursuit son enquête et en publie chez Parallaxe une version augmentée en hommage à Gontran Dubrun.

Étienne Duplot, un personnage improvisé par Matthieu il y a des années. C’est au cours de cette improvisation que lui est venue l’idée de l’entreprise “PDF, pour Poing Dans ta Gueule. Enfin, Poing Dans ta Face, plutôt. Poing Dans ta Gueule, c’est entre collègues.”